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Apprendre à dire non sans culpabiliser

Apprendre à dire non sans culpabiliser
Extrait de l'article: Se faire « marcher dessus », c’est souvent ressentir qu’on n’a pas voix au chapitre. On cède, on s’efface, on dit « oui » alors qu’on pense « non », par peur du conflit, de déplaire ou d’être rejeté. Résultat : frustration, colère intériorisée, ...

Se faire « marcher dessus », c’est souvent ressentir qu’on n’a pas voix au chapitre. On cède, on s’efface, on dit « oui » alors qu’on pense « non », par peur du conflit, de déplaire ou d’être rejeté. Résultat : frustration, colère intériorisée, perte d’estime de soi. Il est tout à fait possible de sortir de ce schéma sans devenir agressif.

Tout commence par une observation honnête de soi : dans quelles situations se sent-on écrasé ? Qui franchit ses limites ? Est-ce au travail, dans son couple, en famille ? L’introspection permet de comprendre pourquoi l’on agit ainsi. Ce miroir intérieur révèle ses blessures, ses peurs, et guide vers un changement durable. Apprendre à dire « non », c’est se donner le droit d’exister pleinement. Ce n’est pas de l’égoïsme, c’est de l’affirmation de soi. Cela passe autant par les mots que par le langage corporel : parler calmement, regarder son interlocuteur, adopter une posture droite. Si le « non » semble trop sec, il est toujours possible de nuancer : « Je comprends, mais je préfère ne pas m’engager ».

Si l’exercice paraît trop difficile seul, un accompagnement professionnel peut être une aide précieuse pour réapprendre à se respecter et à se faire respecter.

Jean ELI

Auteur
santé éducation
Rédacteur
Esther KOLANI

Se faire « marcher dessus », c’est souvent ressentir qu’on n’a pas voix au chapitre. On cède, on s’efface, on dit « oui » alors qu’on pense « non », par peur du conflit, de déplaire ou d’être rejeté. Résultat : frustration, colère intériorisée, ...

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